ACTIONS, plan A’, on ne lâche rien !

ACTIONS, plan A’, on ne lâche rien !

Tant que je n’aurais pas tout scruté et essayé, je ne lâche pas. Il faut rester en action. Tout comme au mois de mars l’attentisme est de retour sur le terrain. Mais le vivre une deuxième fois peut être difficile. Il existe des plans B voir des plans A’ !


Actualité !

Dans le prévisionnel Xerfi de ce mois-ci on peut lire :

« L’investissement sacrifié ! Pour les entreprises, pas d’autres choix : il faut que la trésorerie tienne sinon c’est le dépôt de bilan. Toutes les dépenses jugées comme superflues ou non-essentielles à court terme seront donc soit scarifiées. Il en va ainsi des dépenses de communications (publicité, salons, séminaires…), mais aussi de l’investissement qui sera attaqué sur ses trois composantes : construction, matériel et services. Il faut s’attendre à un violent décrochage de l’investissement des entreprises cette année (de l’ordre de 10%) avant de timidement remonter en 2021. »

Mais on peut aussi lire :

« Les entreprises font mieux que préserver leur cash. Le suivi des comptes à vue et à terme des sociétés non financières révèle que les encours de liquidité des entreprises ont atteint des niveaux records au milieu de l’été. Les dépôts à vue surplombent leurs niveaux de l’an dernier de plus de 35%. Autrement dit, les entreprises ont engrangé des réserves pour la suite. Un constat qui amène à tempérer le risque de défaillance à court terme et qui augure d’une capacité de résistance renforcée dans un contexte d’étirement et de recrudescence de la crise sanitaire. »

Pour les ménages c’est pareil, le pouvoir d’achat est au plus bas, mais l’épargne n’a jamais été aussi élevée.

Je l’avoue tout ce que je peux lire depuis le début de la semaine (études, analyses, médias, prospectives ou plutôt tentatives de prospectives) et entendu sur le terrain n’est pas très réjouissant. Bref de quoi vous donnez envie de rester sous la couette ou de vouloir trouver un plan B.

Trouver un plan B !

Trouver un plan B ! C’est une phrase qui revient souvent dans certains articles ou sur le terrain. Je l’ai encore vécu hier en rdv. Je suis entièrement d’accord avec les plans « B », mais quand ils sont construits sur la base de la définition initiale du plan B : l’expression plan B est apparue tout d’abord dans le jargon militaire. L’expression a par la suite été utilisée dans d’autres domaines d’activité. « Par construction, le plan B est donc une roue de secours moins satisfaisante pour les initiateurs que le plan principal, mais pas encore catastrophique : le commandement a encore un plan, il n’est pas encore réduit à improviser, tout n’est donc pas perdu ». Il a encore un plan pour atteindre son objectif initial.

Malheureusement quand j’entends plan B aujourd’hui j’entends changement de direction radicale. Ce qui est plutôt dangereux dans les circonstances actuelles. Ce n’est pas le moment de repartir à zéro. De plus au vu de tous les changements qui se sont opérés ces derniers mois, on ne peut pas vraiment pas dire que nous avons tout essayé. Que nous avons pris en considération tous les chemins possibles, dont les nouveaux, pour atteindre nos objectifs. Donc au lieu de parler de plan B, nous allons plutôt essayer de mettre en place des plans A’.

Les bonnes questions !

Qu’elles sont les besoins, désirs, tendances, comportements, cibles… qui sont apparus sur le terrain auquel vous pouvez répondre et qui ne faisait pas partie de votre plan initial. Mais qui peut vous permettre de capitaliser sur vos valeurs et compétences actuelles et faire rentrer du cash à court terme. Comment pouvez-vous faire entrer en action les entreprises et consommateurs qui épargnent ? Voilà les bonnes questions pour aller chercher son plan A’.

Tentez de nouvelles cibles, proposez des forfaits de démarrage sans engagement, multipliez les contacts… Un seul coup de fil peut tout faire basculer. Lisez entre les ligne pour trouver une voie positive;

À vous de jouer !